dimanche 21 août 2011

Hindouisme




L'hindouisme à Bali est présent partout. Quand je dis partout...et bien c'est vraiment partout. Les temples sont présents dans le moindre village. On trouve des autels à offrandes dans les rizières, sur les chemins...
Les femmes passent énormément de temps à préparer les offrandes (petits paniers en feuilles de palme, tresses diverses...) et à les déposer d'un geste gracieux sur les seuils des maisons, ou sur les petits autels disposés dans les pièces à vivre...
Voici un tout petit aperçu en image de ces signes religieux divers et variés...

Arrivée à Bali (de Ketapang sur Java à Gilimanuk, par le ferry)

Les premiers Penjor (bambous décorés placés au bord des routes et devant le temples)
On en a vu partout !

idem

Encore et toujours devant une maison (un temple ?). Les temples à Bali sont des Pura (en sanskrit, maison entourée d'un mur CQFD)

Petit autel dans une chambre dans laquelle nous avons dormi

Alignement de penjors dans un village du centre de Bali.Comme souvent, on fait difficilement la différence entre les maisons et les temples !

En route vers le temple

Un petit temple comme il en existe des milliers à Bali

Un exemple d'ornements en palmier tressé, placé à l'entrée d'un temple

Petits paniers d'offrandes. Des millions de paniers comme ceux-ci sont préparés et déposés partout.
Il nous est arrivé parfois de marcher dessus ou d'en renverser car ils sont disposés par terre y compris sur les trottoirs !

C'est parfois un peu plus décoré et fleuri ! et pas uniquement à l'entrée des gros temples !

Et une petite vidéo d'une cérémonie filmée lorsque nous arrivions à l'entrée du Pura Besakih, l'un des temple les plus imposant et des plus anciens de Bali, sur les pentes du Gunung Agung, le deuxième volcan de l'ile. Nous avons vu plusieurs processions de ce type au cours de notre séjour à Bali. Ambiance....

Vues panoramiques etc...

Une petite innovation : la vue panoramique

Celle de la baie de Candidasa (prononcer CHAHN-dee-dah-sah").
Une station balnéaire du sud est de Bali, sans plage. Celle-ci avait disparu suite au nombreux aménagements (corail exploité pour les constructions donc érosion de plage donc construction d'épis en béton pour enrayer le phénomène...)
Un grand classique pratiqué ailleurs....
Le sable noir revient un peu mais au prix de vilains aménagements !!

Reste une baie tranquille, vue ici un jour nuageux !
Nyoman, notre chauffeur nous y a arrêté quelques minutes pour nous permettre d'apercevoir cette plage qui devait être magnifique autrefois

la côte visible en face est celle des deux iles Nusa penida et Nusa lembogan. De plus, nous ne sommes pas loin du port de Padang Bay qui est le point de départ des ferry vers l'ile de Lombok, voisine de Bali, d'ou présence de gros bateaux...

Promenez votre souris sur l'image pour explorer tout cela !


samedi 20 août 2011

sunrise au Gunung Merapi

C'est bref mais qu'est-ce que c'est beau...
Et voici pourquoi il est si important de se lever tôt pour aller voir les volcans !

Cauchemar

Un retour sur le trekking au pied du Gunung Merapi. Pour celles et ceux qui aurait loupé l'histoire, il s'agit du volcan le plus actif au monde. Il crache en permanence depuis des siècles...
En octobre novembre 2010, il a craché beaucoup plus que d'h'abitude.
Une big eruption comme il ne s'en produit qu'une ou deux fois par siècle...
et qui a entrainé l'évacuation de dizaines de milliers de personnes.
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2571_eruption_Merapi.php

Et bien voici une illustration sous forme de panorama, de ce paysage de cauchemar que nous avons foulé, moins d'un an après cette catastrophe. Cela donne une idée de la violence de l'éruption, des nuées ardentes et des tonnes de cendres chaudes qui ont pu s’abattre sur cette zone (un village, situé au centre de la zone touchée a été détruit) Les survivants ne sont autorisés à revenir dans les maison que dans la journée.

Cette photo a été prise dans la zone interdite. Le guide qui nous accompagnait (Christian Awuy), avait sur son talkie walkie, le signal sonore des sismographes et il nous aurait fait faire demi-tour si il y avait eu des signes anormaux d'activités du volcan.
Chistian est le patron du Vogel's hostel. Il connait le Merapi comme sa poche et a été obligé de s'en tenir éloigné pendant 6 semaines en novembre- décembre 2010. Il nous a raconté avoir accompagné plusieurs fois Haround Tazzief sur ses pentes.

Ces jours ci, un article de courrier international ( ) évoque la perte de biodiversité consécutive à cette éruption.
il faut dire qu'avant l'éruption de 2010, le Gunung Merapi était un exemple quasi parfait de cône régulier.

Voici ce qu'il est devenu après l'éruption :



lundi 8 août 2011

Ubud 'tourists city' à Bali

Ubud. Un regroupement de villages dans les rizières qui est maintenant devenu le second pôle d'attraction touristique de l'ile de Bali après Kuta (réputée pour ses spots de surf et très fréquentée par les surfeurs du monde entier, dont les voisins australiens).

Ubud, située à une trentaine de kilomètres des plages du sud, n'est qu'un gros village (même une petite ville) ou le tourisme tient aussi une place majeure. Ce qui étonne le plus lorsque l'on arrive, c'est le nombre de boutiques de vêtement, d'objets, de galeries d'art, de handicrafts, mais aussi de restaurants (turcs, italiens, chinois, européens), d' ATM (les Distributeurs Automatiques de Billets en france), salons de beauté (spas, massages) de homestays et bungalows (hôtels à tout les prix).
On se sent bien à Ubud !


Les homestays sont souvent aménagés au milieu ou autour d'un temple et sont situés dans les venelles ou petites rues donnant sur les artères principales (qui ne sont que des rues de village et pas des autoroutes).Il faut dire que les temples sont partout ! Tout les 30 mètres il y en a un nouveau et on y aperçoit souvent de la rue une statue de Ganesh (dieu-éléphant) face à l'entrée

Et aussi beaucoup, beaucoup et beaucoup de touristes....
Ceci explique cela ! Il faut bien loger tout ce monde.
Toutefois, bizarrement, on ne sent pas trop cette pression touristique et l'on peut facilement s'en soustraire facilement dès qu'elle commence à être trop pesante.
Pour infos, notre homestay très calme...est située au bord d'une petite rizière. Nous y sommes depuis 2 jours et nous allons y rester encore 2 autres jours car on s'y sent bien.
Pour vous mettre dans l'ambiance, voici ce qu'on y entends à 6h00 du matin lorsque le jour pointe le bout de son nez :

jeudi 4 août 2011

Les rizières de Jatiluwih

Quelques photos des Jatiluwih Rice Field Terraces, dans le centre de l'ile de Bali
A l'écart de la route entre Permuteran et Ubud, notre nouvelle étape à Bali, nous avons fait le détour pour voir cette magnifique région et ses rizières qui sont en voie d'être classées au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Les images se passent de commentaire tellement c'est beau....









Et les villages traversés pour atteindre cette région sont également de toute beauté. Des photos suivront...

Discipline

A Permuteran, petit village du Nord ouest de Bali, que font les écoliers quotidiennement sur les routes, quinze jours avant la fête nationale ?
La réponse se trouve dans cette petite vidéo :



Remarque : Dans toute l"ile de Bali, la même activité est visible partout, à toute heure de la journée !
C'est un entrainement à marcher au pas pour le défilé de la fête nationale indonésienne qui se tiendra le 17 Aout (l'indépendance de l'Indonésie a été proclamée le 17 août 1945)
Étonnant non ?

samedi 30 juillet 2011

Comment il faut être très matinal pour aller voir les volcans

Etant sur une île volcanique, il est obligatoire d’aller voir des volcans. Mais pour cela, il faut aimer se lever très tôt.
Notre premier volcan était le Merapi. Pour info, il a eu sa plus grosse éruption (une tout les 70 ans) en novembre dernier !
Donc nous sommes montés de Joja la veille, dans un hôtel style refuge de montagne, chambres assez rustiques, mais très bon repas.  Le matin, il fallait être dans la salle à manger à 4h30 ou nous attendait le guide, avec un petit déjeuner léger. Après les explications sur le volcan et ce que nous allions faire, nous partions dans le noir avec la lampe de poche pour monter vers la zone interdite ! (mais qui est quand même autorisée avec guide). En fait, il est interdit de monter jusqu’au cratère, car c’est extrêmement dangereux, mais vu la pente, ça doit pas être de la tarte !
Nous sommes passés dans une zone de forêt qui a été complètement brûlée par les nuées ardentes du volcan, et nous avons marché dans les cendres. En fait les monuments comme Borobudur et la ville de joja et les villages avaient été recouverts de cendres (à Borobudur on nous a dit 7 bons cm, qu’ils ont du enlever vite, car cela aurait abimé le monument) Il y a eu des morts et des maisons détruites.
Le Merapi, splendide

Nous avons ensuite vu le Bromo et le plateau d’Ijen avec une agence de voyage, ce qui nous permettait d’arriver au départ du ferry pour Bali.
C’est une entreprise très rodée car beaucoup de touristes font la même chose. De Joja à l’endroit ou nous devions dormir avant d’aller au Bromo, un périple épuisant sur des routes surchargées de voitures, moto, avec un code de la route très particulier : partis à 8h le matin, arrivés à l’hôtel vers 22h.  Avec au milieu changement de véhicule pour monter au Bromo, une petite crevaison pour faire bon poids (vite réparée heureusement)
Et le lendemain, après une courte nuit, réveil à 4h pour monter en jeep et 30mn de marche voir le lever du soleil sur le Bromo. On n’était pas les seuls, environ 300 touristes étaient là aussi ! Mais la vue était superbe, la caldeira avec le cône du Bromo au milieu. 
 
Sunrise sur la caldeira du Bromo
Ensuite retour dans la jeep pour descendre dans la caldeira, paysage lunaire de cendres grises, sans un brin d’herbe, pour grimper sur le cratère, une espèce de grand cône de sable. Arrivé en haut (pas très haut contrairement au Merapi), on se retrouve au bord d’un cratère de sable avec au fond de la fumée qui s’échappe. Un chaudron d’enfer, impressionnant ! Et on se dit que si  le château de sable s’effondre, il n’y a rien à quoi se retenir, on va direct dedans. Je ne suis pas restée longtemps au bord, et je ne me suis pas approchée trop près !
Le cratère fumant du Bromo, un chaudron d'enfer !
Ensuite après le petit déjeuner, on reprend la voiture, direction l’Ijen, encore quelques heures. On était sensé dormir dans un village à 45 mn du départ de la randonnée, sauf que nous apprenons que l’hôtel étant complet, on dormira dans la ville de Bondowoso. Du coup au lieu de se lever à 4h, c’est à 2h30 que le réveil sonnera ! Il y a la route à faire pour arriver, plus longue…
On commence à être entrainés. La route est complètement pourrie, on ne peut même pas finir notre nuit dans la voiture.
L’Ijen est un plateau avec plusieurs volcans et nous allons voir le lac de cratère de l’Ijen, ou des indonésiens descendent récupérer le soufre qui se forme. Après 1h30 de montée, nous arrivons au bord du cratère : im-pre-ssio-nant ! Dantesque même !
Le cratère de l'Ijen, vue générale
Et ces gens que nous croisons le long du chemin, chargés de 80 kg de soufre dans des paniers, qui leurs sont achetés une misère (600 roupies le kilo, d’après notre guide Lonely planet, soit environ 5 centimes)
Un porteur de soufre, croise sur le chemin

Les bords du lac acide sont fumant (vapeurs de soufre) et c’est précisément à ces endroits que le soufre se forme et est récupéré. C’est d’une beauté à couper le souffle (et pas seulement à cause des vapeurs de soufre). Un grand moment….
La récolte du soufre au bord du lac acide de l'Ijen

Puis retour dans le minibus (qui perdait son pot d'echappement), par une route dans un état pire que la précédente. Heureusement, c’est une route de cailloux et non une route de terre. Mais, quand même, ceux qui ont partagé avec nous un autre déplacement mémorable sur les pistes du Mondolkiri au Cambodge, comprendront ce que l’on a pu ressentir à certains moments lorsque le chauffeur était très concentré !!!
Mais, en compensation, nous avons eu la chance de traverser une magnifique foret primaire avec des quantites de fougeres arborescentes extraordinaires...
Les fougères arborescentes de la foret primaire

Et deux heures après, on arrive au ferry pour l’ile de Bali….
A suivre….

Flo

L’arroseur arrosé

Nous, touristes,  aimons bien faire des photos des gens des pays exotiques visités. Mais ici comme au Cambodge ou en Thaïlande, les gens du pays nous trouvent très exotiques. Surtout quand on a 16 ans !!
Plusieurs fois Nina et Héloïse ont été sollicitées par des jeunes gens pour faire une photo. Et même nous, vieilles croutes avons eu des demandes, notamment sur la plage de Parangritis près de Jojakarta. Des jeunes filles nous ont demandé de se prendre en photo avec nous, elles rigolaient bien.
On se demande après ce qu’ils racontent avec ses photos à leurs amis !
A Java, les gens aiment bien discuter, en tous cas dans le coin de Jojakarta. On avait amené du linge à laver à la « laundry » du coin. Et avec Sylvie nous partons le récupérer le soir avant d’aller au resto, on était un peu pressés. Mais la dame nous a fait assoir, elle avait sa fille de 17 ans, étudiante et au final on a passé une petite demi-heure à bavarder sur l’Indonésie, la France, tout ça dans notre super anglais ; La jeune fille je pense voulait parler en anglais. On a pu s’informer sur la vie du pays. Ils se lèvent à 4h si ils sont musulmans, 5 sinon. On fait un peu paresseux avec nos 7h !

Flo

Petite cariole sur la plage de Parangtritis

lundi 25 juillet 2011

Jojakarta : Borobudur

Après 8h de voyage dans un train express climatisé, dans des paysages superbes de rizières en escalier, nous nous installons pour 4 nuits a Joja. Comme tout bon touriste qui se respecte, nous cherchons désespérément le Kraton (palais du sultan)  et nous perdons dans la ville : de gentils autochtones nous donnent des explications contradictoires et parfois intéressées.
Le 3e jour nous partons pour Borobudur, temple Boudhiste patrimoine mondial de l`UNESCO. Comprendre les explications du guide en anglais avec son accent indonésien, et lui, comprendre notre anglais approximatif, c`etait du sport !
Nous avons appris des tas de choses intéressantes sur le bouddhisme et la vie de Bouddha. Nous nous culturons beaucoup. Normal, ici c`est la capitale culturelle de l`ile !
3 déesses un peu fatiguées

sarong obligatoire et ombrelle de rigueur !

Comment une deconvenue se transforme en bonne surprise !

Pour notre 2e soir a Jakarta, le guide lonely planet sous le bras, nous avons trouve porte close (après un quart d`heure de marche) ! 
Dépités, nous nous rabattons sur le restau suivant sur le guide, et oh !! divine surprise ! Nous étions dans une autre catégorie (heureusement, nous étions propres et décents) : salle a manger privée décorée de multiples tableaux, trônes sculptés en bois, table digne d`un château, serveurs ultra stylés en tenue javanaise, carte immense... et tout ça pour 5 euros le plat ( ultra raffinés).
Jugez vous même sur les photos suivantes.

La tablée en attente du service (surface de la table : au moins 20 m2 !)

les plats sont servis : c`est la fête

jeudi 21 juillet 2011

En becak, comme si vous y étiez



A Yogyakarta, ville du centre de l'ile de Java, où nous nous trouvons, on peut se déplacer à pied, en moto, en vélo, mais aussi en bemo (les minibus) et en becak (prononcer béchék ou béchak) c'est à dire en pousse pousse (ou rickshaw) pour aller d'un point à un autre. Un becak permet de transporter 2 personnes. Nous sommes 6 : il en faut donc trois.
C'est parfois sportif (petites côtes ou le conducteur descend et pousse le véhicule à pied) et la circulation de Yogyakarta amène souvent ce même conducteur à prendre quelques libertés avec les principes universel de la conduite en véhicule motorisé (prendre un carrefour en contresens, couper une file arrivant en sens inverse,...). Je n'ose pas parler ici de code de la route !!!
Pour mieux comprendre, rien ne vaut une petite vidéo "comme vous y étiez !"

mardi 19 juillet 2011

En transit au Qatar

DOHA (QATAR) : l'aéroport international, toute première étape de notre périple. Un immense aéroport ultramoderne. Un carrefour entre l'Europe et l'Asie puisque, dans cette région du monde, les compagnies aériennes telles que la Qatar Airways, que nous avons pris, font le lien et accueillent tous les jours des milliers de passagers en transit comme nous. 3H40 d'attente entre nos deux avions, et un accés wifi libre nous permettent d'observer autour de nous ....et d'envoyer un premier cliché à nos proches de nos visages un peu défraichis après 4h30 de route, 4 heures d'attente à l'aéroport de Milan, 6 heures de vol jusqu'à Doha, et le début de notre attente dans ce hall de transit. 
Il est entre 23H00 et 1H00 du matin pour nous....Inutile de préciser que l'on commence à accuser une certaine fatigue....

Quelques illustrations glanées au fil de nos déambulations... 
 Le duty free, grouillant de monde à 24H00....
 


La présence de quelques prises électriques sous les cabines téléphoniques, pousse quelques voyageurs connectés, à s'agglutiner dans des positions pas toujours très confortables....













 

Arivée à Djakarta : Welcome to Indonesia

Nous avons vécu une arrivée sans aucun problème dans cet aéroport situé à quarante cinq minutes du centre ville de cette immense capitale qu'est Djakarta. Une bonne demi-heure d'attente pour obtenir nos visas d'entrée, puis, le temps de retrouver nos bagages. Une successions de comptoirs de taxis différents nous interpellent. Certains sont insistant et nous proposent 2 taxis ou un grand taxi pour 400000 IDR but "with special discount for you : 350000 IDR !"....Il va falloir s'habituer à jongler avec les centaines de milliers, voir les millions de roupies indonésiennes... Finalement, nous trouvons un taxi pour 6 personnes + 6 bagages, negocié pour 200 000 roupies (soit environ 16 euros)... un minivan qui se révèle être parfait pour nous transporter tous avec nos bagages de soutes et nos petits sacs de cabine. Le conducteur, très prudent, nous amène à bon port sans encombre et dans les temps voulus. Bien sur, ici aussi, comme ailleurs en Asie, on conduit beaucoup au klaxon..., on circule aussi en double file et on s'impose comme on peu pour changer de file... La nuit tombe sur Djakarta alors que nous commençons à en découvrir les aspects un peu déconcertants...les immenses enseignes au bord des autoroutes... les gigantesques tours, les centres commerciaux aux pieds de ces même tours, couverts d'enseignes lumineuses..., mais aussi les bidonvilles visibles également au bord de l'autoroute... Pour illustrer cela, quelques clichés pris un peu furtivement du siège passager du minivan-taxi...à la tombée de la nuit.
Une capitale asiatique tentaculaire : 9 millions d'habitants sur environ 700 Km²

des groupes d'immeubles parfois étonnant

mardi 12 juillet 2011

Sur le départ

Aller en Indonésie. Mais quelle idée nous a pris de choisir cette destination pour ce nouveau voyage en Asie ?
Après la Thaïlande en 2007, le Cambodge en 2009, nous avions envie de trancher avec ces deux voyages précédents. Partir à la découverte d' un autre visage de l'Asie, à la fois proche et différent du précédent.

...Billets pris en Octobre 2010, guide Lonely Planet acheté dans la foulée... accessoires indispensables rassemblés ces dernières semaines (kit de médicaments divers, antipaludéens, moustiquaires imprégnées et répulsifs..., habits, chaussures, sacs, appareils photo et vidéo...etc...). J'allais oublier les passeports remis à jours pour certains voyageurs (les plus jeunes) et les billets électroniques et autres réservations d'hôtels ou de vols intérieurs imprimés...

Notre itinéraire, à trois jours du départ et encore très approximatif Java de part en part, puis Bali / Lombok, pour revenir à Djakarta le 12 Août et vers l'Europe le 14/15 Août. L'Asie permet cette découverte au jour le jour,  Il n'y a donc aucune raison qu'il en soit différent dans l'archipel Indonésien. Bien sur, nous savons que la société indonésienne, qui tout au moins sur l'ile de Java, semble nettement marquée par la présence de l'Islam, risque de contraster avec nos précédentes 2 échappées asiatiques.

Réponse dans quelques jours....                                                                         

Ce blog va vous permettre de suivre notre périple. Nous essaierons de partager avec vous nos découvertes inattendues, nos moments forts...

A bientôt ici et là bas...












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