Etant sur une île volcanique, il est obligatoire d’aller voir des volcans. Mais pour cela, il faut aimer se lever très tôt.
Notre premier volcan était le Merapi. Pour info, il a eu sa plus grosse éruption (une tout les 70 ans) en novembre dernier !
Donc nous sommes montés de Joja la veille, dans un hôtel style refuge de montagne, chambres assez rustiques, mais très bon repas. Le matin, il fallait être dans la salle à manger à 4h30 ou nous attendait le guide, avec un petit déjeuner léger. Après les explications sur le volcan et ce que nous allions faire, nous partions dans le noir avec la lampe de poche pour monter vers la zone interdite ! (mais qui est quand même autorisée avec guide). En fait, il est interdit de monter jusqu’au cratère, car c’est extrêmement dangereux, mais vu la pente, ça doit pas être de la tarte !
Nous sommes passés dans une zone de forêt qui a été complètement brûlée par les nuées ardentes du volcan, et nous avons marché dans les cendres. En fait les monuments comme Borobudur et la ville de joja et les villages avaient été recouverts de cendres (à Borobudur on nous a dit 7 bons cm, qu’ils ont du enlever vite, car cela aurait abimé le monument) Il y a eu des morts et des maisons détruites.
Nous avons ensuite vu le Bromo et le plateau d’Ijen avec une agence de voyage, ce qui nous permettait d’arriver au départ du ferry pour Bali.
C’est une entreprise très rodée car beaucoup de touristes font la même chose. De Joja à l’endroit ou nous devions dormir avant d’aller au Bromo, un périple épuisant sur des routes surchargées de voitures, moto, avec un code de la route très particulier : partis à 8h le matin, arrivés à l’hôtel vers 22h. Avec au milieu changement de véhicule pour monter au Bromo, une petite crevaison pour faire bon poids (vite réparée heureusement)
Et le lendemain, après une courte nuit, réveil à 4h pour monter en jeep et 30mn de marche voir le lever du soleil sur le Bromo. On n’était pas les seuls, environ 300 touristes étaient là aussi ! Mais la vue était superbe, la caldeira avec le cône du Bromo au milieu.
Notre premier volcan était le Merapi. Pour info, il a eu sa plus grosse éruption (une tout les 70 ans) en novembre dernier !
Donc nous sommes montés de Joja la veille, dans un hôtel style refuge de montagne, chambres assez rustiques, mais très bon repas. Le matin, il fallait être dans la salle à manger à 4h30 ou nous attendait le guide, avec un petit déjeuner léger. Après les explications sur le volcan et ce que nous allions faire, nous partions dans le noir avec la lampe de poche pour monter vers la zone interdite ! (mais qui est quand même autorisée avec guide). En fait, il est interdit de monter jusqu’au cratère, car c’est extrêmement dangereux, mais vu la pente, ça doit pas être de la tarte !
Nous sommes passés dans une zone de forêt qui a été complètement brûlée par les nuées ardentes du volcan, et nous avons marché dans les cendres. En fait les monuments comme Borobudur et la ville de joja et les villages avaient été recouverts de cendres (à Borobudur on nous a dit 7 bons cm, qu’ils ont du enlever vite, car cela aurait abimé le monument) Il y a eu des morts et des maisons détruites.
![]() |
| Le Merapi, splendide |
Nous avons ensuite vu le Bromo et le plateau d’Ijen avec une agence de voyage, ce qui nous permettait d’arriver au départ du ferry pour Bali.
C’est une entreprise très rodée car beaucoup de touristes font la même chose. De Joja à l’endroit ou nous devions dormir avant d’aller au Bromo, un périple épuisant sur des routes surchargées de voitures, moto, avec un code de la route très particulier : partis à 8h le matin, arrivés à l’hôtel vers 22h. Avec au milieu changement de véhicule pour monter au Bromo, une petite crevaison pour faire bon poids (vite réparée heureusement)
Et le lendemain, après une courte nuit, réveil à 4h pour monter en jeep et 30mn de marche voir le lever du soleil sur le Bromo. On n’était pas les seuls, environ 300 touristes étaient là aussi ! Mais la vue était superbe, la caldeira avec le cône du Bromo au milieu.
Ensuite retour dans la jeep pour descendre dans la caldeira, paysage lunaire de cendres grises, sans un brin d’herbe, pour grimper sur le cratère, une espèce de grand cône de sable. Arrivé en haut (pas très haut contrairement au Merapi), on se retrouve au bord d’un cratère de sable avec au fond de la fumée qui s’échappe. Un chaudron d’enfer, impressionnant ! Et on se dit que si le château de sable s’effondre, il n’y a rien à quoi se retenir, on va direct dedans. Je ne suis pas restée longtemps au bord, et je ne me suis pas approchée trop près !
![]() |
| Le cratère fumant du Bromo, un chaudron d'enfer ! |
On commence à être entrainés. La route est complètement pourrie, on ne peut même pas finir notre nuit dans la voiture.
L’Ijen est un plateau avec plusieurs volcans et nous allons voir le lac de cratère de l’Ijen, ou des indonésiens descendent récupérer le soufre qui se forme. Après 1h30 de montée, nous arrivons au bord du cratère : im-pre-ssio-nant ! Dantesque même !
![]() |
| Le cratère de l'Ijen, vue générale |
![]() |
| Un porteur de soufre, croise sur le chemin |
Les bords du lac acide sont fumant (vapeurs de soufre) et c’est précisément à ces endroits que le soufre se forme et est récupéré. C’est d’une beauté à couper le souffle (et pas seulement à cause des vapeurs de soufre). Un grand moment….
![]() |
| La récolte du soufre au bord du lac acide de l'Ijen |
Puis retour dans le minibus (qui perdait son pot d'echappement), par une route dans un état pire que la précédente. Heureusement, c’est une route de cailloux et non une route de terre. Mais, quand même, ceux qui ont partagé avec nous un autre déplacement mémorable sur les pistes du Mondolkiri au Cambodge, comprendront ce que l’on a pu ressentir à certains moments lorsque le chauffeur était très concentré !!!
Mais, en compensation, nous avons eu la chance de traverser une magnifique foret primaire avec des quantites de fougeres arborescentes extraordinaires...
![]() |
| Les fougères arborescentes de la foret primaire |
Et deux heures après, on arrive au ferry pour l’ile de Bali….
A suivre….
Flo







Et bien, cela se mérite les volcans! Cela à l'air splendide en effet! vous allez voyager sur ce rythme tout le temps? il faut faire des petites pauses quand même!
RépondreSupprimerCoucou depuis la Bourgogne. A l'heure où vous lirez ce commentaire vous serez sans doute déjà sous le charme de Bali : profitez bien ! et merci de nous faire profiter de ce beau voyage.
RépondreSupprimergros bisous .Sophie et Rémy
Très jolie transcription de vos excursions volcaniques avec lever matinal et émotions diverses. Merci pour toutes ces vues originales, en particulier celles liées à la formation à l'extraction et au transport du soufre. Transporter des matières minérales a toujours été difficile .
RépondreSupprimer